Monday, May 7, 2012

Passeport Culturel 10: Le Chemin Saint Jacques


Pendant les trois premiers jours des vacances de Pâques, j’ai marché sur le Chemin Saint Jacques avec Dan. C’était une bonne aventure et une occasion de voir une autre côté de la région Languedoc-Roussillon.

Nous avons commencé très tôt le premier matin en prenant le premier train de Montpellier à Arles. Nous y sommes arrivés à 8h20 et nous sommes allés toute de suite au marché d’Arles pour acheter notre déjeuner. Nous étions parmi les premiers au marché, qui avait été animé j’y étais allée avec mes amis en janvier. J’avais eu hâte de retourner à ce marché, mais, Dan et moi, nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour y rester. Nous avons trouvé la piste et commencé à marcher. C’étaient trois jours difficiles, mais passionnants.

Il y avait plusieurs aspects de la randonnée que j’ai trouvés intéressants. D’un point de vue géographique, c’était bon de traverser la région à pied. J’ai gagné un sens plus fort de l’immensité de cette région. De plus, le terrain et le chemin étaient variés. Le premier jour, nous avons marché sur une digue entre Arles et St. Gilles où il y avait des rizières partout. Le deuxième jour, quand nous avons fait 35 kilomètres, nous étions entourés de vignobles charmants. Le troisième et dernier jour, nous avons vu des forêts. Je n’avais pas attendu cette diversité de terrain, mais évidemment la campagne de cette région prend plusieurs formes. Nous étions dans la Camargue pendant les premiers et deuxièmes jours, puis nous avons vu des chevaux blancs qui sont typiques de cette petite région. Mais quand nous avons commencé à nous rapprocher de Montpellier, les chevaux que nous avons vus étaient noirs et gris. 

D’ailleurs, j’ai gagné un sens d’histoire européenne. Le Chemin Saint Jacques est un réseau de pistes qui vont à Saint Jacques de Compostelle, une commune espagnole dont la crypte garde le tombeau de Saint Jacques le Majeur, qui était l’un des apôtres de Jésus. Depuis le Moyen Age, les pèlerins traversaient l’Europe pour atteindre le tombeau de Saint Jacques. Nous n’avons fait qu’une petite partie de ce chemin, mais quand nous marchions, nous avons rencontré des pèlerins qui espéraient marcher jusqu’au tombeau. (J’ai vu des autres pistes de ce réseau quand j’étais à Bruxelles et Genève) Des pèlerins mettent des coquilles, le symbole de Saint Jacques, à l’extérieur de leurs sacs pour indiquer leur piété. À chaque village que nous avons passé, le chemin nous a mené à une église. Dan et moi, nous avons passé plusieurs heures à découvrir l’église et le petit musée de Saint Gilles, qui sont bien connus. 

Le chemin m’a rappelé du Sentier des Appalaches parce que ces deux chemins permettent l’introspection et encouragent camaraderie entre des randonneurs. Nous avons passé les deux nuits aux Auberges de Pèlerins, où nous avons parlé avec les pèlerins. C’était le même groupe les deux soirs et malheureusement, il y avait un homme qui a ronflé affreusement. Dan a dit d’un ton sarcastique qu’il était impressionné par la qualité et le volume des ronflements. Après avoir passé une nuit blanche, l’un des pèlerins a suggéré que le ronfleur dort dans la cuisine. Tout le monde a ri, mais le pèlerin était complètement sérieux !  

Quand nous sommes enfin arrivés à Vendargues pour prendre le bus à Montpellier, j’étais tellement fatiguée. (J’étais heureuse quand Dan m’a avoué qu’il était épuisé aussi.) Quelle aventure !

Sunday, April 29, 2012

Early Reflections

I am trying to live in the moment, but it is difficult not to begin to reflect on this great semester. I return to the United States on May 18, so I do not have much time remaining for my study abroad adventure. I would like to share a few beginning ideas. I promise to flesh them out later:

There are aspects of of my vie francaise that I would like to recreate chez moi.
  • picnics with friends, either potluck-style or with food from the market
  • fresh bread that knocks your socks off
  • eating a multi-stage meal, even when cooking for myself
  • walking, biking, or taking public transportation everywhere
  • making free-time to go read in the public library
Feelings that have defined my time in France
  • confidence that comes with being able to communicate with others in their first language, and understanding their words exactly how they intended them
  • making an adventure out of everyday tasks
  • feeling young and in love with life and where I am
  • traveling to new places, often alone
  • enjoying the company of strangers, new friends, or just being alone
 People who inspire me:
  • my host mother, Joelle
  • my program director, Carol
  • exchange/international students at UNC
Phrases I have picked up abroad that I will incorporate into my vocabulary:
  • Il ne vaut pas la peine
  • n'importe quoi
  • Je m'en fiche
  • C'est pas terrible

Thursday, March 22, 2012

Passeport Culturel 9: Des Tensions Sociales en France

D’après plusieurs Français que j’ai rencontrés, le plus grand problème en France n’est pas l’économie, c’est  l’immigration. J’avais entendu dire de ça avant d’y arriver. Les tensions ethniques, religieuses et raciales en France sont bien connues aux États-Unis, en particulier parmi les élèves américains qui étudient le français. Depuis mon arrivée en France, je cherchais des exemples de comment ces tensions sociales se manifestent. Je voudrais partager un exemple.

Lundi, quand j’étais dans le tram, j’ai vu une dispute entre deux hommes qui, il me semble, était provoquée par des tensions raciaux et ethniques. Quand je suis montée le tram, il y avait un homme noir qui s'asseyait sur une place avec la grande poussette de sa petite fille à son côté. La poussette bloquait des autres individus de s’y asseoir. À l’arrêt de Pompignan, un homme est monté le tram et il a décidé de s’y asseoir. Il a bougé la poussette avec brusquerie, sans demander au père. Le père était frustré et il a rétorqué que la prochaine fois, l’autre homme devrait demander avant de le faire. Mais l’homme n’a rien dit et il a refusé de le regarder. 

Après quelques moments sans réponse, le père a demandé si l’autre homme avait compris et s’il parlait français. Pour un instant, j’étais perplexe de pourquoi le père aurait demandé si l’autre homme parlait français. Mais quand l’autre homme a enfin répondu, je me suis rendu compte qu’il n’était pas français parce qu’il parlait français avec difficulté et il avait un accent fort. Apparemment, il y avait un signe fort que le père a reconnue qui lui a dit immédiatement que l’autre homme n’était pas français. Malheureusement, leur dispute s’intensifiait parce que l’homme étranger a répondu avec une insulte raciste. Ils ont commencé à se disputer bruyamment et malicieusement. Ils se sont levés en criant des diffamations raciales. Un autre homme s’est mis entre les deux hommes luttant et le père est sorti avec son enfant au dernier arrêt. 

Cet affrontement était un exemple des complexités sociales qui existent en France. Premièrement, c’était une dispute entre deux hommes qui ne correspond pas au profil typique d’un Français : ils n’étaient pas blancs. Il y avait des tensions raciales entre eux, même s’ils sont les deux partis des groupes marginalisés en France. Deuxièmement, tout au long de leur affrontement, il y avait des lycéens dans le tram qui les ont incités. Il me semble que ces lycéens étaient d’origines immigrées leurs-mêmes, peut-être du Maghreb. Mais ils nourrissaient des préjudices ethniques et raciaux aussi. À Montpellier, il y a des quartiers qui sont cadrés des barrières ethniques et sociaux. Par exemple, le quartier de Collège Croix d’Argent a plusieurs immigrés musulmans. Il y a des quartiers pour des autres groupes. Cela existe aux États-Unis aussi. 

Je ne sais pas comment la France puisse améliorer cette situation. Nous avons parlé beaucoup de ce sujet dans mes cours de Méthodologie et Français Professionnel, mais il me semble que le problème est trop  compliqué même pour les sociologues français. Si un petit désaccord sur une poussette dans le tram peut mener à une lutte violente, à mon avis, le problème est grave et mérite l’attention du gouvernement. Les meurtres de sept individus à Toulouse et Montauban ont gagné l’attention des candidats présidentiels et les médias, mais est-ce qu’ils vont faire quelque chose pour s’occuper de cette situation ?

MOTS: 563

Sunday, March 18, 2012

Passeport Culturel 8- Mon Bénévolat

À partir du premier instant où je suis arrivé au Collège Croix d’Argent, je me suis sentie comme j’étais encore au collège moi-même. Les filles bavardaient dans les couloirs et les garçons ont couru énergiquement partout. Je ne connaissais personne, tout le monde me regardaient. Sauf cette fois, j’avais dix-neuf ans, j’étais en France et je n’étais plus une élève : j’étais là pour les enseigner.

La semaine dernière, j’ai commencé mon bénévolat au Collège Croix d’Argent. Je suis allée deux fois pour aider avec les cours d’anglais de deux professeurs. J’étais ravie d’enfin  y faire bénévolat.

Lundi, j’ai aidé les élèves de troisième avec les dialogues qu’ils ont écrits en préparation de leur départ pour leur sortie éducative en Irlande. C’est la dernière année au collège pour ces élèves et leurs professeurs sont en train de créer une recommandation à leur placement lycéen. Quand j’y étais, M. Montaldot a parlé sérieusement avec ses classes parce que plusieurs élèves ne parviennent pas à leurs cours. S’ils n’améliorent pas leurs notes, ces élèves seraient « in-orientable » qui signifie qu’ils ne pourront pas choisir un lycée, mais ils seraient assignés  à un lycée après les autres élèves en ont choisi une. Le choix de lycée en France est très important parce qu’il détermine dans quelles matières on pourra travailler et combien d’argent on va gagner à l’avenir. Le comportement et les attitudes de ces élèves qui ont quatorze ans auront des effets sérieux dans leurs vies.

Je savais qu’il y a des conséquences graves si on va à un lycée professionnel, mais je ne me suis pas rendu compte que le système français était si sévère. J’étais choquée. Il me semble que les professeurs n’aiment pas bien cette réalité. Après le cours, M. Montaldot m’a dit que certains de ses élèves sont intelligents, mais ils manquent la maturité nécessaire pour réussir à l’école. Avec un ton de tristesse dans sa voix, il m’a expliqué qu’il n’y a rien qu’il peut faire pour changer leur orientation de lycée si les élèves n’ont pas reçu les notes requises. Il m’a dit qu’il est difficile pour les parents des élèves d’accepter l’orientation de lycée de leurs enfants. Je ne peux pas imaginer la choque, la déception et l’angoisse de ces parents et ces élèves.

J’avais entendu dire que Croix d’Argent n’est pas le meilleur collège à Montpellier et qu’il y a plusieurs immigrés qui y assistent. M. Montaldot m’a expliqué qu’il y a des problèmes disciplinaires mais que les résultats des élèves ont amélioré parce qu’il y a moins d’élèves dans les classes et plus de professeurs. Dans ce sens, les similarités entre les systèmes éducatifs américains et français m’ont frappé. Il me semble que les administrateurs français et américains emploient les mêmes tactiques pour améliorer les conditions dans leurs écoles. 

MOTS: 467

Wednesday, March 14, 2012

Passeport Culturel 7: The Artist

« The Artist » est un film français muet et en noir et blanc sorti en 2011. Michel Hazanavicius  l’a ecrit et l’a realisé et Jean Dujardin et Bérénice Bejo jouent les roles principaux. Le film, il s’agit d’un acteur des films muets pendant les années 1920 qui s’appelle George Valentin (joué par Jean Dujardin). George Valentin éprouve des difficultés professionnelles et personnelles après sa société de production décide de ne plus tourner des films muets. Suivant sa première au Festival du Cannes, « The Artist » a gagné six Césars et cinq Oscars, notamment le prix de Meilleur Acteur et le prix de Meilleur Film.



J’ai vu « The Artist » ce weekend passé avec hésitation puisque je me méfie souvent des films applaudis. Quelquefois, ces films me rendent déçus. Cependant, j’étais agréablement surpris par « The Artist ».  Je pense qu’il n’aurait pas gagné l’Oscar de Meilleur Film pendant une autre année, mais  il était gai, bien réalisé et rafraîchissant.

Même si « The Artist » est un film muet, le français est une partie importante du film. Les acteurs dans le film parlent anglais et français, et comme un locuteur natif d’anglais, je pouvais percevoir que les personnages parlaient  en anglais. Toutes les captions de dialogue étaient en français. Que j’ai établi un rapport avec le film en deux langues, c’était une occasion que je n’aurais pas eue si j’avais vu ce film aux États-Unis, où les captions de dialogue auraient été en anglais. De plus, je crois que j’ai aimé bien le film à cause d’être une étudiante étrangère en France. J’ai apprécié  que ce film français soit devenu bien connu partout dans le monde, mais aussi que les acteurs français, comme Jean Dujardin et Bérénice Bejo, ont joué leurs rôles en anglais. Comme eux, j’essaie de me débrouiller en parlant une langue seconde.  De plus, si le film n’était pas muet, les spectateurs auraient détourné l’attention de l’intrigue du film au fort accent français de Jean Dujardin.  À la fin du film, son accent devient partie de l’intrigue, mais d’une façon que l’on n’attend pas. Au lieu d’être gênant, son accent est devenu partie de la nouveauté de ce film muet.   

Je crois que les costumes étaient magnifiques, en particulier, les robes que Bérénice Bejo a portées. Elle a joué le rôle de Peppy Miller, une actrice qui devient célèbre après une rencontre fortuite avec George Valentin. Tout au long du film, Peppy Miller portait des robes pailletées, étincelantes et élégantes. Les robes étaient typiques de celles des années 1920 et elles ont établi le lieu, l’époque et l’atmosphère du film. Je les adore ! En outre, la musique du film m’a rendue enchantée. Ce film splendide et ensorcelant était captivant !

Je recommande que ceux qui aiment les films doux et originaux regardent ce film. La qualité de l’interprétation était excellente et le concept du film est vraiment unique. 

MOTS: 485

Saturday, March 10, 2012

The "Study" aspect of Study Abroad

I have not posted anything in English in a while, so I'm going to indulge myself so that I can talk about the zany (in French: farfelu) French university system and my experiences as an etudiant etrangere. (I apologize in advance for my franglais, but it's a habit I've picked up here because the French words often come to me quicker than the English words)

I'm talking a  mélange of classes here in Montpellier. I take two UNC courses for full-graded credit, one course offered through UNC for transfer credit, and two courses at Université Paul Valery- Montpellier III (also known as the Fac de Lettres or the Fac). 

My three classes offered through UNC take place in the centre ville, at a language school called Accent Français. Accent Français students and our program have some interaction because some of us are staying in the same host families, but our coursework is incredibly different. Most of the Accent Français students are beginners in French, but we're taking more advanced coursework. My two graded UNC classes are Oral and Written Expressions and Methodologie. Oral and Written Expressions is taught by our program director, Carol, who is absolutely incredible. Methodologie is taught by the lovely Madame Joubin, who wears really awesome clothes. 

Both courses are difficult and demanding. Oral and Written Expressions is an intensive grammar and composition class designed to help us to speak and write more like a French person and less like an American who speaks in French. I've made a lot of improvement in my writing, and I think it is due to this class. Methodologie is a bit like my 5th grade English class, where I learned how to write a 5 paragraph essay and how to summarize a piece of text. Except this time, I'm almost 20 years old now and the rules are completely different. It gets frustrating at times, but I've already seen how learning to write a proper french dissertation, resume, synthese, and analyse lineaire will be immensely helpful as I work through my coursework at the Fac. The French don't take any prisoners, even if you're foreign. You have to play by their rules, which I appreciate because it means that I'm more or less equal with everyone else.

My UNC class for non-graded credit is Français des Affaires (French for Business). It reinforces business vocabulary, and while being a little dry, is an opportunity to get better at french in a variety of settings. At the end of the semester, I will take an exam offered by the french government called the DFP, which will certify that I have attained a certain level of French: I can use this on my resume to apply for jobs abroad, and it's my primary reason for taking the class. (The other option was French cinema, which would have been more interesting, in my opinion).

Now, about my Fac classes. One is offered through the Relations Internationales Department, which is the department on campus that handles international students. The course is an economics class about  France, the EU, and the World. It's really great, and the Professor is a treasure-trove of information about France and the EU. Only foreign students are allowed to take this class, and so, the course is designed to cater to our interests and needs more so than a regular Fac class. The prof speaks a little more slowly and works based on a syllabus and lesson plan that is easy to follow. He assumes that we're not idiots, but that we just don't know the vocab and require a little more background on the subject than a French person would in a class about their own country. It's a great opportunity to learn about France in France.

The other class at UPV is direct-enroll: it's with French kids. While one might think that this class would be the highlight of my stay in Montpellier, it's actually not. I enjoy it, but it's the source of a lot of frustration. Why? In essence, things are extremely disorganized and difficult for a foreigner to navigate. I went to a bunch of classes at the beginning of the semester in order to try things out. As a foreign student, I can take any class in the University, but only if I know where/when they're being taught. I had to go from building to building, find the bulletin created by the registrar, and try to understand the courses listed. There are TD's (kind of like recitations) and CM's (like lectures) and some courses have a combination of both or neither. It's not always clear. I tried out a course about the history of the Languedoc-Roussillon region (in which Montpellier is located) and a class about France's Great Feats in Transportation, Communication, and Technology. But after determining that the professors would be too difficult for me to understand, I settled on Droit International (International Law), which frankly is more suited for a Political Science major like me.

The atmosphere of a French university is very different. First, they're ugly because the tuition is almost nothing (around 300 euros a year!!!!).  All that's left to pay for after that is food and housing, and many students live at home or in cheap university housing. That is it. Many students talk during class (not just quietly, either). Many show up late, defile the desks, and are pretty apathetic. There isn't the same expectation, either, that the professors should be engaging or dynamic. That's certainly not a slam against the system, but it's just a difference I've noticed.  The complicated nature of the French university registration system makes me miss ConnectCarolina. No, I am not kidding. (Context: ConnectCarolina is the convoluted registration system at UNC that most students immensely dislike).   Here, registration is a farce.

I certainly don't want to give the impression that I hate university life here, it's only to comment that the whole university concept is incredibly different from lovely UNC. I appreciate UNC so much more. I also didn't have any concept of what the Fac should be like, so I haven't been disappointed. The main thing I miss is the community feel. Students go to class and leave campus. It's not a place where you hang out on the quad, sit in the hallways, or study in the library. The library is a death trap! I'm acutely aware of how the tuition/fees I pay, as well as the efforts by the students and administration at UNC help to create the special Carolina feeling. Here, students get a strong, inexpensive education, just without frills.

Tuesday, February 28, 2012

Passeport Culturel 6: La Médiathèque Emile Zola

Je suis un rat de bibliothèque. Depuis que j’ai appris à lire quand j’avais quatre ans, la lecture était une de mes intérêts principaux. À mon avis, un nouveau roman dont le dos n’est pas encore cassé est le meilleur cadeau que quelqu’un pourrait me donner. Dans l’avenir quand j’ai ma propre maison, j’espère qu’elle a une petite bibliothèque cachée où je pourrai boire du thé, m’asseoir  sur de petits coussins et y lire pendant toute la journée sans interruption. Au fil des ans, je suis devenue une snob des bibliothèques et des libraires, donc j’étais sceptique la première fois où je suis allée à la médiathèque Emile Zola.

La Médiathèque Emile Zola est comme une fantaisie ! Chez moi à Charlotte, il y a une médiathèque qui s’appelle « ImaginOn » et j’avais pensé qu’elle était une excellente médiathèque innovante. Maintenant je me rends compte m’être trompée. La Médiathèque Emile Zola est vraiment impressionnante. Il y a des chemins dans l’air pour transporter des documents partout dans la libraire. Il est vraiment facile de trouver et emprunter des documents. Les personnels sont accueillants et serviable.  Et contrairement au système bibliothèque à Charlotte dont la plupart des bibliothèques ne sont pas aussi créatives qu’ImaginOn, je trouve qu’il y a des autres médiathèques à Montpellier qui sont aussi modernes que la Médiathèque Emile Zola.

Il me semble que l’Agglomération de Montpellier a dépensé beaucoup d’argent pour créer un réseau des médiathèques qui est moderne et accessible à tout le monde. Je pense que les Montpelliérains apprécient les médiathèques. Une amie de Joëlle m’a dit que les médiathèques, comme aux États-Unis, jouent un rôle important pour la communauté. Des enfants, dont les familles n’ont pas les moyens d’acheter des livres, peuvent emprunter gratuitement des livres aux médiathèques. Si on a un abonnement aux médiathèques, on peut aller aux médiathèques afin d’utiliser l’internet. L’accès à l’internet est important pour les sans-abris et les chômeurs, qui peuvent chercher du travail. Les médiathèques offrent des ressources publiques à propos de la santé et de l’éducation.

Cette amie de Joëlle m’a dit que malheureusement, certains individus pensent que l’on doit payer beaucoup plus pour emprunter des documents. Je pense qu’il serait nuisible à la ville de Montpellier si les médiathèques n’étaient plus accessibles à tout le monde. C’est vrai qu’il coute cher gérer un système moderne des médiathèques dans l’Agglomération de Montpellier, mais à mon avis, c’est de l’argent bien dépensé. Les médiathèques à Montpellier sont des symboles de la modernité et de la communauté et je pense qu’elles jouent un rôle dans la qualité de vie à Montpellier. 

MOTS: 433

Monday, February 27, 2012

Passeport Culturel 5: La natation

Avant de quitter les États-Unis, j’ai beaucoup parlé avec Rachel Dickinson et Elyse Elder de ce que j’allais faire pour l’exercice à Montpellier. Nous sommes sportives et actives, donc nous avions peur que si nous ne faisions pas l’exercice, nous prendrions du poids et deviendrions déprimées. Nous avons juré de ne pas nous permettre d’être paresseuses. Heureusement, c’est facile de garder ma promesse ; J’ai découvert la piscine olympique à l’Antigone.  

J’ai appris à nager quand j’avais trois ans. Ma mère, qui est une bonne nageuse et a nagé pour son équipe universitaire, m’a enseigné. Elle me dit qu’elle m’a enseigné lentement, mais je me rappelle qu’elle m’a lancé dans la piscine et m’a ordonné de nager.  (Heureusement, elle a inscrit mes frères dans un vrai cours de natation.) De plus, quand j’avais dix ans, ma mère m’a aidé à gagner mon insigne de Girl Scouts de natation. Au lycée, j’ai nagé pour mon équipe de natation lycéen. Je ne nage pas souvent à l’université parce que je préfère aller à la salle de gym, mais la natation me plait beaucoup.   

La piscine olympique me manquera quand je quitte Montpellier. Elle est la plus propre piscine que j’ai jamais vue. Il faut que les nageurs et les baigneurs portent des bonnets de natation, donc il n’y a pas de cheveux dans la piscine. De plus, il est interdit de porter les chaussures dans les vestiaires. Le sol des vestiaires n’est pas couvert de boue ou poussière comme à la piscine chez moi. En outre, on doit prendre une douche avant d’entre dans la piscine. C’est souvent obligatoire aux États-Unis aussi, mais à la piscine olympique, on ne peut pas éviter de prendre une douche parce qu’il y a une douche automatique à l’entrée à la salle de bassin.

J’apprends beaucoup au sujet de la culture française en conséquence d’y nager. Je trouve que la natation est très importante aux Français. Il y a des individus de tous âges qui vont à la piscine. Il y a toujours des groupes scolaires, des femmes enceintes et des nageurs forts. Et tout le monde nage ensemble, sérieusement et heureusement. J’ai dû changer ma technique de nager parce que les nageurs français ne sont pas aussi agressifs que ceux américains. La natation est pour le plaisir et pour l’exercice. Pour les amateurs, la natation n’est pas une activité compétitive. Cela me plait beaucoup parce que je préfère nager d’une manière qui me permet de réfléchir à n’importe quoi.  Je peux compter les mouvements des bras ou ma respiration, sans soucis.

De plus, la natation a créé un lien naturel et fort entre moi et les Français. Il est quelquefois difficile de créer des rapports personnels avec les Français parce que je suis une étudiante étrangère, mais quand je nage, ma nationalité n’a rien d’importance. J’aime bien quand les autres individus me demandent comment verrouiller et déverrouiller les casiers ou où on peut chercher des palmes et des plaquettes. J’ai un rapport avec les autres nageurs à cause de notre passion de natation. La natation est souvent la meilleure partie de ma journée.


MOTS: 518

Passeport Culturel 4: Le Pont du Gard

Le 25 février 2012 je suis allée avec des étudiants d’Accent Français sur une excursion à Avignon et le Pont du Gard. J’ai pensé qu’Avignon était une belle ville et il était intéressant de faire des comparaisons entre Avignon et Arles parce qu’ils sont des deux villes provençales célèbres, mais le Pont du Gard me plaisait beaucoup plus qu’Avignon.

C’était la première fois que je suis allée au Pont du Gard. Quand ma mère et moi avons conduit autour du sud de la France six années passées, nous voulions y aller mais j’étais trop malade et nous avons dû annuler notre visite. Mais plus tard pendant cette semaine-là quand nous conduisions près d’Aix-en-Provence, nous avons découvert un spectaculaire aqueduc dans le milieu d’un champ. Il s’appelait l’aqueduc Roquefavour, mais il n’est pas aussi vieux que le Pont du Gard. Malheureusement, cet aqueduc-ci m’a donné envie de voir le Pont du Gard encore plus. 

Et heureusement, quand j’y suis allée finalement, je n’étais pas déçue. Le Pont du Gard était époustouflant. Nous y sommes arrivés dans l’après-midi, quand la lumière du soleil était merveilleuse. Les pierres semblaient être en or à cause de la lumière. Le contraste entre ces pierres et le ciel bleu était saisissant et je ne pouvais pas cesser de prendre des photos et de regarder cette merveille. 

De plus, Jean-Paul, notre animateur inlassable qui nous a escorté à Arles aussi, nous a expliqué bien l’histoire du Pont du Gard et les principes d’architecture et de calcul qui l’ont permis de transporter de l’eau vers les montagnes à Nîmes. Avant que Jean-Paul m’ait expliqué l’architecture des aqueducs, j’avais eu des problèmes à vraiment comprendre comment ces énormes structures avaient marché. En particulier, il nous a parlé des propriétés imperméables des matériaux de constructions qui ont empêché l’évaporation et la contamination de l’eau. J’ai gagné une vraie appréciation de l’intelligence des architectes romains.

On peut voir trois strates dans la pierre du Pont du Gard. À la côté gauche, il y a la pierre du Pont. Au milieu, il y a le matériau imperméable. À la côté droit, il y a la calcification des dépôts qui ont été dans l’eau.  
En outre, j’ai commencé à penser à la signifiance  de la culture de la préservation de l’histoire dans la société française et l’histoire de cette culture. Jean-Paul nous a expliqué la préservation officielle du Pont du Gard a commencé pendant le dix-huitième siècle, mais que la préservation non-officielle avant cette époque était aussi signifiant. Je sais que la plupart du chemin a été détruit, donc il est important que le Pont du Gard soit resté entier. De plus, c’est intéressant que la préservation formelle du Pont ait lieu pendant le dix-huitième et dix-neuvième siècles parce que c’était une période agitée en France à cause de la révolution française. Un grand nombre de monuments historiques en France a été détruit, mais le Pont du Gard n’a pas été seulement protégé, mais les efforts de le préserver ont continué. À mon avis, cette préservation indique l’importance de ce monument dans la culture française. 

Bien qu’il y ait plusieurs monuments qui n’étaient pas aussi bien préservés que le Pont du Gard, je pense que les Français apprécient leur histoire. Les musées sont souvent gratuits. Certains bâtiments historiques ont été reconstruits pour bien montrer leurs anciens caractères grandioses.  La préservation du Pont du Gard n’est qu’un exemple de la fierté des Français par rapport à leur pays. 

MOTS: 527

Monday, February 6, 2012

Passeport Culturel 3: Les Jeux Télévisés


Presque chaque après-midi à 17h25, Joëlle et moi, nous nous asseyons afin de regarder des jeux télévisés. Cet événement quotidien est souvent la meilleure partie de ma journée parce qu’il me rappelle chaque fois de l’universalité de la culture mondiale.

Aux États-Unis, je regarde souvent des jeux télévisés. « Jeopardy » est le jeu télévisé préféré de ma mère et moi. Depuis longtemps ma mère et moi, nous regardons « Jeopardy » Nous nous rivalisons pour trouver qui sait la plupart de faits obscurs. Souvent, c’est un match nul parce qu’elle sait toujours les questions au sujet de la chimie et de la musique. Moi, je suis spécialiste de l’histoire politique et des affaires internationales. 

Avant d’arriver en France, j’ai pensé que les jeux télévisés me manqueraient, mais ma première journée à Montpellier, j’étais ravie d’apprendre que Joëlle, comme ma vraie mère, aime beaucoup les jeux télévisés. Elle regarde deux émissions régulièrement qui s’appellent « Des Chiffres et Des Lettres » et « Questions pour un Champion »

« Des Chiffres et Des Lettres » est la plus ancienne émission quotidienne toujours diffusée de la télévision française. Il y a deux jeux que les concurrents jouent pendant de l’émission. Le premier s’appellent « Le Compte est bon, » dans lequel les concurrents doivent utiliser les six valeurs qui sont fournis par l’ordinateur pour créer une somme au hasard.  Pendant le deuxième jeu, « Le Mot le Plus Long » les concurrents essayent de créer le mot le plus long parmi un choix de dix lettres. Cette émission me plaît parce que je peux jouer avec Joëlle même si je ne parle pas couramment le Français. On ne doit pas parler français pour résoudre les équations, d’ailleurs regardant « Des Chiffres et Des Lettres » j’ai appris des mots pour ajouter, soustraire, calculer et multiplier. Il est plus difficile de trouver la meilleure réponse pendant « Le Mot le Plus Long » mais je continue à essayer. Aujourd’hui, j’ai réussi à employer huit des dix lettres dans un mot. Je me suis sentie fière. Je ne crois pas que ce type de jeux serait populaire aux États-Unis parce que les Américains n’aiment pas des grilles. 

Contrairement à « Des Chiffres et Des Lettres » je crois que « Questions pour un Champion » serait populaire s’il était diffusé aux États-Unis. « Questions pour un Champion » est plus comme « Jeopardy » parce que les concurrents répondent aux questions de l’histoire, des politiques, de la littérature et cetera. Les prix que les gagnants gagnent sont moins en France qu’aux États-Unis. Les concurrents gagnent des dictionnaires et des livres et les champions gagnent seulement 3000 euro ! Les gagnants de « Jeopardy » gagnent 20 000 USD. C’est difficile pour moi de répondre aux toutes les questions parce qu’il y en a plusieurs qui sont au sujet de la culture française. Par exemple, je ne connais bien les chanteurs français. Et l’animateur qui s’appelle Julien Lepers parle tellement rapidement. Mais comme avec « Des Chiffres et Des Lettres » c’est un moyen d’apprendre de la culture française et de pratiquer entendre et comprendre le français oral.

Je crois qu’il y vraiment joli que mes deux mères—ma vraie mère et ma mère d’accueil—ont des amours des jeux télévisés.

Sunday, February 5, 2012

Passeport Culturel 2: Arles

Le 21 janvier je suis allée à Arles et Saintes-Maires-sur-la-Mer avec mes camarades de classe et notre guide, Jean-Paul. Arles et Saintes-Maires-sur-la-Mer sont des jolies villes typiques du sud et nous nous sommes amusés en apprenant de l’histoire des deux villes et en passant du temps ensemble. 

Quand nous avons quitté le périmètre urbain de Montpellier, j’étais étonnée du beau paysage. J’avais oublié que Montpellier est une grande ville entourée de compagne méditerranéenne et que la plupart de France est moins urbaine que Montpellier. Je me suis rendue compte mon erreur immédiatement quand j’ai vu la compagne. Mais je n’étais pas déçue, d’ailleurs, je préfère la compagne. Nous avons quitté Languedoc-Roussillon pour aller à Arles et Saintes-Maires-sur-la-Mer, qui sont des villes de la Provence mais je n’ai pas vu des grandes différences entre l’environnement Provençal et celui Languedoc. Il y avait des collines, des vaches et du vent.

Quelques années passés, ma mère et moi, nous avons conduit autour du sud de la France, mais je ne suis jamais allée à Arles.  Il était intéressant d’y être avec un guide si drôle que Jean-Paul. Il a joué de sa flute,  souvent pour nous dire de nous dépêcher. Quand nous étions à la Place de la République, nous avons vu un mariage musulman. Jean-Paul  a commencé à jouer une chanson pour la mariée et le marie, et tout le monde a ri et a tapé les mains ! Jean-Paul a plein d’assurance en soi parce qu’il n’hésite pas à attirer l’attention. 

La meilleure partie de la journée était notre visite au marché à Arles. Je n’avais pas faim quand j’y suis arrivée, mais après quelques minutes, j’ai pensé que je mourrais de faim. Toutes les marchandises semblaient délicieuses. J’ai gouté plusieures variétés des olives, du fromage et du pain. Après une heure d’exploration, j’ai décidé d’acheter de la paella, que j’ai partagée avec Elyse, et des petits biscuits aux amandes, qui étaient sucrés. Nous avons pique-niqué au jardin près du marché. Il n’y avait pas de vent et il faisait ensoleillé. Après quelques minutes, j’ai enlevé mon manteau et mes gants. Je n’ai pas pu me cesser de sourire. Avant d’arriver en France, j’avais imaginé ma nouvelle vie Française serait plein du fromage et des pique-niques. J’étais ravie d’avoir l’opportunité d’aller au marché à Arles parce qu’il est vraiment célèbre. 

De plus, j’étais contente de voir les endroits à Arles que Van Gogh avait peint. Nous  avons vu le café qui est le sujet de « Café Terrace de Nuit » où j’étais un peu étonnée que le propriétaire du café a décidé de garder les couleurs avec lesquels Van Gogh avait peints son peinture. Je pense qu’il était kitsch de faire ça. 

Notre excursion m’a inspiré de profiter de toutes les aventures qui m’attendent en France. Je voudrais aller au marché à Montpellier et voir des peintures de Van Gogh  au Musée d’Orsay. Donc, je pense que je dois commencer à organiser des projets, bientôt !




Tuesday, January 17, 2012

A Different Word for Everything.

The French word for "cherries" is les cerises.

Boy those French! They have a different word for everything. -Steve Martin

This ironic Steve Martin line summarizes my life right now. My day-to-day is filled with filling my mind and sentences with new French vocabulary. It's glorious.

When you take a language class in school, the setting in which you learn the language is highly controlled. The vocabulary and grammar structures you must learn are structured according to the instructor's selected readings and lectures. In other words, you can avoid learning a lot of words and not even know it.

When I was in Middle School, our lovable French teacher had write little skits to practice our "units." There was a unit about the train station, cooking, getting ready in the morning, televisions, etc. I wish I had learned those units in high school and the hard grammar in middle school because I am faced with these situations on a daily basis now, and it is so difficult to remember the words I learned almost 8 years ago.

The small red book is where I record the new vocabulary words that I learn each day.
These French have a different word for everything and when you're here, you realize that you don't know the word for a coat hanger (un cintre) or a sticker (I'm still searching for the correct definition). I dislike the feeling of not being able to articulate what I mean in the precise terms which I can easily use in English. I've found ways around it, but it takes patience and creativity to figure out a way to explain my intentions. I refuse to give up, and my host mom, Joelle, has been very helpful in discerning my meaning and by using precise language when she speaks so that I can clearly understand her intentions.

When I have succeeded in conveying or understanding a complex idea, it's a great feeling of victory and elation. Last night, I conversed with my host mom for two hours because we lost track of the time. My speech, while delivered slowly with what she calls a "charmant" American accent, often comes naturally. And then, there are some days when I have to scrape together the words. I have a new-found respect for students who come to the United States for school, thrust into our no-nonsense education system. They must adapt to the language while addressing difficult material and navigating the expectations of their professors. Fortunately, I have the assistance of my fellow UNC students, my "accueillante" (welcoming) host mother, and easy access to a dictionary. It's a great challenge, but not an insurmountable one.

Thursday, January 12, 2012

Passeport Culturel 1: La Randonnée

Below is my first Passeport Culturel, an assignment for one of my UNC Courses I'm taking in Montpellier in which we blog (in French) about different cultural activities. I will also post this in English for anyone who doesn't read French, but I thought it might be interesting if someone wanted to see some French in a blog about France.


Le 8 janvier, j’ai fait la randonnée avec ma mère d’accueil, qui s’appelle Joëlle, et son groupe de la randonnée. J’ai d’habitude de faire la randonnée aux États-Unis  avec ma famille aux montagnes de la Caroline du Nord et la Caroline du Sud. Donc quand Joëlle m’a invitée à marcher avec elle, j’ai décidé qu’il serait une bonne idée de l’essayer en France.
 Il faisait un peu frais et venteux quand nous avons quitté la maison à 8h. Je n’ai pas apporté mes chaussures de randonnée avec moi à Montpellier, et j’ai dû porter mes chaussures de tennis qui manquent la stabilité de celles pour la marche.  Heureusement, j’ai eu mes vêtements de randonnée pour que je n’aie pas froid. Habillée dans mes vêtements, j’ai commencé à marcher. Ce n’était pas une randonnée difficile : seulement 18 kilomètres et pas beaucoup de raide, mais l’activité physique me plaisait. 

Je suis heureuse que j’aie décidé d’accompagner Joëlle et ses amis parce qu’il était une expérience culturelle qui m’a montrée une autre façon dont les Français et les Américains sont similaires. Le paysage était complètement diffèrent qu’aux États-Unis. Il y avait des plantes sèches et odorantes, du sol rouge et jaune et de l’architecture des petites maisons que j’ai vues : Tous m’ont rappelé que je suis dans le Sud de la France, près de la mer Méditerranée. Si j’étais en Caroline du Nord, j’aurais vu des arbres à feuilles persistantes, des chênes et « trailing cedar » qui est ma plante préférée.
J’ai vu de petites cabanes en pierre qui s’appellent « des capitelles. » Selon Joëlle, les capitelles sont les anciennes cabanes pour les fermières. Les capitelles sont typiques de la région Languedoc-Roussillon, mais souvent elles sont détruites à cause de la construction, l’agriculture ou les forces naturelles. Malheureusement, je n’ai pas pris une photo, mais j’en ai une que j’ai trouvée sur l’Internet

De plus, j’ai appris un nouveau verbe : bartasser. Le bartasse c’est le nom occitan pour une petite plante qui pousse dans la compagne de la Sud de la France. Quand on marche par du bartasse où il n’y a pas un chemin, on bartasse.  Un ami de Joëlle a rigolé : « Je bartasse, donc je suis. » Ce n’était pas la première fois où je me suis frayée un passage à travers la brousse, mais il était plus agréable de le faire en France. 
Il me plaît d’être ici. Bien que le paysage soit différent, les gens ici sont accueillants, gentils et amicaux. Et comme ma famille et moi, ils aiment marcher.

Wednesday, January 4, 2012

Bienvenue à Montpellier

Je suis arrivée à Montpellier!

All I can say is that everything is already going well in Montpellier. I'm so happy and excited to finally be here after all the months of planning.

I already get along well with my host mom, Joelle. She is a retired lawyer, who has lived in Montpellier for 15 years. She is incredibly kind and welcoming, and we have already had great discourse about politics and philosophy. I think we will enjoy living together for the next few months.

I had my first adventure today when I navigated the streets of Montpellier by myself as I journeyed to Accent Francais, the language school which is our UNC home base. We had orientation at 10 o'clock, and despite my best efforts to be à l’heure (I allowed plenty of time to get lost), I got very very lost. I had my first interaction with true French strangers, as I asked for directions. I succeeded in finding the building, located just off the Place de la Comedie in the center of town, but only after great effort. Well, check getting lost off my list of things to do! I'm pretty excited that I was able to figure it out in the end. Apparently I know my droit from my gauche (right from left).

Not much else to report. Classes start Monday so I'm sure I'll have more to say as I finalize my registration and begin classes.

I would also like to introduce "Flat Murphy," my companion who flew in my luggage to Montpellier. She is the flatter version of my friend Murphy, who is holding on to "Flat Anna" this semester.