Tuesday, February 28, 2012

Passeport Culturel 6: La Médiathèque Emile Zola

Je suis un rat de bibliothèque. Depuis que j’ai appris à lire quand j’avais quatre ans, la lecture était une de mes intérêts principaux. À mon avis, un nouveau roman dont le dos n’est pas encore cassé est le meilleur cadeau que quelqu’un pourrait me donner. Dans l’avenir quand j’ai ma propre maison, j’espère qu’elle a une petite bibliothèque cachée où je pourrai boire du thé, m’asseoir  sur de petits coussins et y lire pendant toute la journée sans interruption. Au fil des ans, je suis devenue une snob des bibliothèques et des libraires, donc j’étais sceptique la première fois où je suis allée à la médiathèque Emile Zola.

La Médiathèque Emile Zola est comme une fantaisie ! Chez moi à Charlotte, il y a une médiathèque qui s’appelle « ImaginOn » et j’avais pensé qu’elle était une excellente médiathèque innovante. Maintenant je me rends compte m’être trompée. La Médiathèque Emile Zola est vraiment impressionnante. Il y a des chemins dans l’air pour transporter des documents partout dans la libraire. Il est vraiment facile de trouver et emprunter des documents. Les personnels sont accueillants et serviable.  Et contrairement au système bibliothèque à Charlotte dont la plupart des bibliothèques ne sont pas aussi créatives qu’ImaginOn, je trouve qu’il y a des autres médiathèques à Montpellier qui sont aussi modernes que la Médiathèque Emile Zola.

Il me semble que l’Agglomération de Montpellier a dépensé beaucoup d’argent pour créer un réseau des médiathèques qui est moderne et accessible à tout le monde. Je pense que les Montpelliérains apprécient les médiathèques. Une amie de Joëlle m’a dit que les médiathèques, comme aux États-Unis, jouent un rôle important pour la communauté. Des enfants, dont les familles n’ont pas les moyens d’acheter des livres, peuvent emprunter gratuitement des livres aux médiathèques. Si on a un abonnement aux médiathèques, on peut aller aux médiathèques afin d’utiliser l’internet. L’accès à l’internet est important pour les sans-abris et les chômeurs, qui peuvent chercher du travail. Les médiathèques offrent des ressources publiques à propos de la santé et de l’éducation.

Cette amie de Joëlle m’a dit que malheureusement, certains individus pensent que l’on doit payer beaucoup plus pour emprunter des documents. Je pense qu’il serait nuisible à la ville de Montpellier si les médiathèques n’étaient plus accessibles à tout le monde. C’est vrai qu’il coute cher gérer un système moderne des médiathèques dans l’Agglomération de Montpellier, mais à mon avis, c’est de l’argent bien dépensé. Les médiathèques à Montpellier sont des symboles de la modernité et de la communauté et je pense qu’elles jouent un rôle dans la qualité de vie à Montpellier. 

MOTS: 433

Monday, February 27, 2012

Passeport Culturel 5: La natation

Avant de quitter les États-Unis, j’ai beaucoup parlé avec Rachel Dickinson et Elyse Elder de ce que j’allais faire pour l’exercice à Montpellier. Nous sommes sportives et actives, donc nous avions peur que si nous ne faisions pas l’exercice, nous prendrions du poids et deviendrions déprimées. Nous avons juré de ne pas nous permettre d’être paresseuses. Heureusement, c’est facile de garder ma promesse ; J’ai découvert la piscine olympique à l’Antigone.  

J’ai appris à nager quand j’avais trois ans. Ma mère, qui est une bonne nageuse et a nagé pour son équipe universitaire, m’a enseigné. Elle me dit qu’elle m’a enseigné lentement, mais je me rappelle qu’elle m’a lancé dans la piscine et m’a ordonné de nager.  (Heureusement, elle a inscrit mes frères dans un vrai cours de natation.) De plus, quand j’avais dix ans, ma mère m’a aidé à gagner mon insigne de Girl Scouts de natation. Au lycée, j’ai nagé pour mon équipe de natation lycéen. Je ne nage pas souvent à l’université parce que je préfère aller à la salle de gym, mais la natation me plait beaucoup.   

La piscine olympique me manquera quand je quitte Montpellier. Elle est la plus propre piscine que j’ai jamais vue. Il faut que les nageurs et les baigneurs portent des bonnets de natation, donc il n’y a pas de cheveux dans la piscine. De plus, il est interdit de porter les chaussures dans les vestiaires. Le sol des vestiaires n’est pas couvert de boue ou poussière comme à la piscine chez moi. En outre, on doit prendre une douche avant d’entre dans la piscine. C’est souvent obligatoire aux États-Unis aussi, mais à la piscine olympique, on ne peut pas éviter de prendre une douche parce qu’il y a une douche automatique à l’entrée à la salle de bassin.

J’apprends beaucoup au sujet de la culture française en conséquence d’y nager. Je trouve que la natation est très importante aux Français. Il y a des individus de tous âges qui vont à la piscine. Il y a toujours des groupes scolaires, des femmes enceintes et des nageurs forts. Et tout le monde nage ensemble, sérieusement et heureusement. J’ai dû changer ma technique de nager parce que les nageurs français ne sont pas aussi agressifs que ceux américains. La natation est pour le plaisir et pour l’exercice. Pour les amateurs, la natation n’est pas une activité compétitive. Cela me plait beaucoup parce que je préfère nager d’une manière qui me permet de réfléchir à n’importe quoi.  Je peux compter les mouvements des bras ou ma respiration, sans soucis.

De plus, la natation a créé un lien naturel et fort entre moi et les Français. Il est quelquefois difficile de créer des rapports personnels avec les Français parce que je suis une étudiante étrangère, mais quand je nage, ma nationalité n’a rien d’importance. J’aime bien quand les autres individus me demandent comment verrouiller et déverrouiller les casiers ou où on peut chercher des palmes et des plaquettes. J’ai un rapport avec les autres nageurs à cause de notre passion de natation. La natation est souvent la meilleure partie de ma journée.


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Passeport Culturel 4: Le Pont du Gard

Le 25 février 2012 je suis allée avec des étudiants d’Accent Français sur une excursion à Avignon et le Pont du Gard. J’ai pensé qu’Avignon était une belle ville et il était intéressant de faire des comparaisons entre Avignon et Arles parce qu’ils sont des deux villes provençales célèbres, mais le Pont du Gard me plaisait beaucoup plus qu’Avignon.

C’était la première fois que je suis allée au Pont du Gard. Quand ma mère et moi avons conduit autour du sud de la France six années passées, nous voulions y aller mais j’étais trop malade et nous avons dû annuler notre visite. Mais plus tard pendant cette semaine-là quand nous conduisions près d’Aix-en-Provence, nous avons découvert un spectaculaire aqueduc dans le milieu d’un champ. Il s’appelait l’aqueduc Roquefavour, mais il n’est pas aussi vieux que le Pont du Gard. Malheureusement, cet aqueduc-ci m’a donné envie de voir le Pont du Gard encore plus. 

Et heureusement, quand j’y suis allée finalement, je n’étais pas déçue. Le Pont du Gard était époustouflant. Nous y sommes arrivés dans l’après-midi, quand la lumière du soleil était merveilleuse. Les pierres semblaient être en or à cause de la lumière. Le contraste entre ces pierres et le ciel bleu était saisissant et je ne pouvais pas cesser de prendre des photos et de regarder cette merveille. 

De plus, Jean-Paul, notre animateur inlassable qui nous a escorté à Arles aussi, nous a expliqué bien l’histoire du Pont du Gard et les principes d’architecture et de calcul qui l’ont permis de transporter de l’eau vers les montagnes à Nîmes. Avant que Jean-Paul m’ait expliqué l’architecture des aqueducs, j’avais eu des problèmes à vraiment comprendre comment ces énormes structures avaient marché. En particulier, il nous a parlé des propriétés imperméables des matériaux de constructions qui ont empêché l’évaporation et la contamination de l’eau. J’ai gagné une vraie appréciation de l’intelligence des architectes romains.

On peut voir trois strates dans la pierre du Pont du Gard. À la côté gauche, il y a la pierre du Pont. Au milieu, il y a le matériau imperméable. À la côté droit, il y a la calcification des dépôts qui ont été dans l’eau.  
En outre, j’ai commencé à penser à la signifiance  de la culture de la préservation de l’histoire dans la société française et l’histoire de cette culture. Jean-Paul nous a expliqué la préservation officielle du Pont du Gard a commencé pendant le dix-huitième siècle, mais que la préservation non-officielle avant cette époque était aussi signifiant. Je sais que la plupart du chemin a été détruit, donc il est important que le Pont du Gard soit resté entier. De plus, c’est intéressant que la préservation formelle du Pont ait lieu pendant le dix-huitième et dix-neuvième siècles parce que c’était une période agitée en France à cause de la révolution française. Un grand nombre de monuments historiques en France a été détruit, mais le Pont du Gard n’a pas été seulement protégé, mais les efforts de le préserver ont continué. À mon avis, cette préservation indique l’importance de ce monument dans la culture française. 

Bien qu’il y ait plusieurs monuments qui n’étaient pas aussi bien préservés que le Pont du Gard, je pense que les Français apprécient leur histoire. Les musées sont souvent gratuits. Certains bâtiments historiques ont été reconstruits pour bien montrer leurs anciens caractères grandioses.  La préservation du Pont du Gard n’est qu’un exemple de la fierté des Français par rapport à leur pays. 

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